On utilise les deux en production depuis 2 ans. n8n pour nos workflows internes et la majorité des clients. Make quand le client veut gérer lui-même. Voici notre comparatif — avec exemples réels.
n8n : l'outil pour les développeurs et techniciens qui veulent une automatisation puissante, flexible, et potentiellement gratuite (self-hosted). Make : l'outil pour les non-techniciens qui veulent automatiser sans coder, avec une interface visuelle très intuitive.
On choisit n8n dès que le workflow est complexe ou que le volume d'opérations est élevé. Voici des exemples concrets :
Chaque lead Google Ads → n8n récupère les données du formulaire → enrichissement CRM → notification Telegram → création fiche Google Sheets → email de confirmation client. 200+ leads/mois, zéro opération billable.
Scraping hebdomadaire des annonces concurrentes → analyse → rapport automatique envoyé par email chaque lundi. Impossible à faire proprement avec Make sans exploser les coûts.
On choisit Make quand le client veut gérer ses propres automatisations après qu'on les ait construites ensemble. L'interface est tellement intuitive qu'un client non-technique peut modifier un workflow sans nous appeler.
Nouveau client Stripe → ajout automatique à Notion + Google Calendar + email de bienvenue. Make parfait ici : volume faible, client gère lui-même, pas besoin de puissance technique.
n8n Cloud : gratuit (trial) → $20/mois (starter) → $50/mois (pro). Self-hosted : gratuit, il suffit d'un VPS à 5€/mois.
Make : gratuit jusqu'à 1000 opérations/mois → $9/mois (10 000 ops) → $16/mois (40 000 ops). Le coût monte vite si vos workflows sont fréquents.
Pour un volume sérieux (10 000+ opérations/mois), n8n self-hosted gagne à plate couture sur le prix.
Pour vous-même : n8n. Plus puissant, pas de limite d'opérations, gratuit en self-hosted. La courbe d'apprentissage vaut l'investissement.
Pour vos clients non-techniques : Make. Ils pourront modifier leurs workflows sans vous appeler — et c'est précieux.